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Petit lexique d'accessibilités

PMR :
Personne à Mobilité Réduite

Sous-Titres SME :
Films sous-titrés en français avec sous-titres supplémentaires décrivant l'environnement sonore à l'intention des spectateurs malentendants.

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Film diffusé en Audio-Description. Ce dispositif permet aux spectateurs non-voyants d'utiliser un récepteur muni d'un casque afin d'entendre des commentaires à propos de l'environnement visuel de l'action. Nous recommandons à nos amis non-voyants de venir avec leur casque personnel muni d'une fiche mini jack standard. Ce dispositif est non audible par les spectateurs n'utilisant pas le système.

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Wajib - L'invitation au mariage
Palestine | 2018| 1h36
Réalisation : Annemarie Jacir
Avec : Mohammad Bakri, Saleh Bakri, Maria Zreik
Version originale (arabe) sous-titrée en français
    .....
  • dimanche 25 février 14:5020:55...
  • lundi 26 février 15:5021:55...
  • mardi 27 février 15:5021:55
  • Pour connaitre les accessibilités en fauteuil,
    cliquez sur le lien vers la grille horaire dans la colonne de gauche
    rubrique 'INFORMATIONS'
Abu Shadi, 65 ans, divorcé, professeur à Nazareth, prépare le mariage de sa fille. Dans un mois, il vivra seul. Shadi, son fils, architecte à Rome depuis des années, rentre quelques jours pour l’aider à distribuer les invitations au mariage, de la main à la main, comme le veut la coutume palestinienne du Wajib. Tandis qu’ils enchainent les visites chez les amis et les proches, les tensions entre le père et le fils remontent à la surface et mettent à l’épreuve leurs regards divergents sur la vie.

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Wajib : l'invitation au mariage
par Pierre Murat




Les marches sont rudes. Le vieux monsieur — il continue de fumer malgré sa récente opération du cœur — s’arrête, ahane, mais finit son ascension. L’usage veut qu’un Palestinien qui marie sa fille aille porter en main propre leur invitation aux futurs convives. Et donc, dans sa guimbarde sans âge, Abu Shadi, prof renommé, sillonne les rues de Nazareth en compagnie de son fils, Shadi, spécialement rentré d’Italie, où il végète. Ces deux facteurs improvisés rencontrent des gens plus ou moins extravagants que la réalisatrice contemple avec tendresse : une vieille dame loufoque qui, pour Noël, a érigé, dans son salon, une crèche gigantesque qui, espère-t-elle, lui permettra de remporter un concours ; un petit homme discret, tout gêné de devoir présenter à la compagnie son garçon, objet de railleries secrètes parce qu’« efféminé »… Ces silhouettes permettent à Annemarie Jacir de cerner une ville comme pétrifiée par l’occupation israélienne, où la tension semble rôder en permanence entre les populations — musulmane à 60 % et chrétienne à 40 %.


Elle rôde aussi, et éclate par accès subits, entre les deux héros. Le père reproche au fils d’avoir fui, mais, surtout, de vivre à l’étranger avec la fille d’un membre influent de l’OLP — des imposteurs, selon lui, qui se fichent bien du sort de ceux qu’ils prétendent défendre. Le fils ne peut supporter que son père, par prudence, par lâcheté, songe à inviter au mariage un ami juif — en fait, un « inspecteur du savoir » (sic) qui, depuis des années, a surveillé et censuré son enseignement. D’autres souvenirs, encore plus amers et douloureux, surgissent. C’est dire que la cigarette partagée par les deux hommes, tandis que le soir tombe sur Nazareth, ne résout rien. La réalisatrice semble offrir cet instant suspendu à ses héros (interprétés par deux comédiens formidables, père et fils dans la vie) comme une récréation. Une trêve inattendue. Un petit moment de paix illusoire, insensé et d’autant plus précieux.

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Télérama
«Wajib» : intelligent et touchant




Ce road-movie urbain de la cinéaste palestinienne Annemarie Jacir suit avec justesse les états d’âme et la complicité de ses deux héros.

A Nazareth, en Galilée, Abu Shabi s’apprête à célébrer le mariage de sa fille. Comme le veut la coutume, il distribue lui-même les invitations, en compagnie de son fils Shadi, jeune architecte qui vit depuis plusieurs années à Rome. Au fil de leurs visites, les tensions familiales refont surface.

Jolie surprise que ce road-movie urbain de la cinéaste palestinienne Annemarie Jacir. Sa caméra parvient à saisir avec justesse les états d’âme et la complicité de ses deux héros (Mohammad et Saleh Bakri, père et fils à l’écran et à la ville, impeccables) comme l’atmosphère chaotique de Nazareth, avec ses ruelles en pente encombrées de poubelles et de plastique. Avec humour, finesse et lucidité, « Wajib » abord aussi le problème de la cohabitation entre les Arabes, chrétiens ou musulmans, et les colons juifs.

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Le Parisien
5 salles classées
Art & Essai
Europa Cinéma
Label Recherche
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p.ortega@cinemaleclub.com


Tarifs
Tarif normal: 7,60 €
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Tarif - 14ans : 4,50€